Comme vous le savez (ou non), j'ai établi mes quartiers à Francfort sur le Main (ou sur la pied, mais cette blague courante, il faut l’avouer, est vraiment nulle), à Francfort donc, il y a de cela quelques mois. Et qui dit nouvelle ville, dit nouvelle visite bien sûr ! Je dois toutefois vous avouer que Frankfurt n'est pas la ville qui m'enchante le plus en Allemagne, loin de là. A côté des Füssen, München et autres Münster, Frankfurt a tout à envier à ses belles voisines, mis à part peut-être la hauteur de ses tours.
Située dans le Länder Hesse, la ville compte environ 700 000 habitants. Elle est la plaque tournante économique de l'Allemagne. Le nouveau venu en cette ville est de suite impressionné par les nombreux gratte-ciels qui surplombent la ville, lui donnant des airs de New York. Bon, après, il faut relativiser. Un chat est un chat. New York est New York. Frankfurt est Frankfurt. Ne comparons pas l'incomparable. Ce n’est pas cette dizaine de gratte-ciels qui impressionnera le premier américain débarquant à Frankfurt… Les allemands sont drôles - des fois. Pour une fois qu'un jeu de mot allemand me fait rire, il faut bien que je vous le fasse partager. Le fleuve qui traverse la ville est appelé le Main (à prononcer Mahine). Ainsi, en référence à l
a grosse pomme, les allemands surnomment le quartier où tous les gratte-ciels poussent "Mainhattan"... Main pour le fleuve, et je pense que vous aurez saisi la référence pour Manhattan à New York. Si vous n'avez pas compris, demandez à un copain de vous expliquer, car ce n'est vraiment pas compliqué...
Le touriste cultivé assoiffé de culture trouvera en Frankfurt nombre de musées abritant toutes sortes d’objets, tableaux et autres sculptures. La ville s’est en effet quelque peu focalisée sur son aspect culturel et a entrepris une véritable mis en valeur de son patrimoine. Vous trouverez par exemple le quartier Römer, où se trouvent des ruines gallo-romaines, dont malheureusement une bonne partie a été détruite durant la Seconde Guerre Mondiale.
La ville abrite également le siège de la Banque Centrale Européenne, présidée par notre bon vieux Franzosen Jean-Claude Trichet. C'est ainsi que de nombreux businessmen sont amenés à Francfort pour travailler dans les nombreuses banques du pays (et d'Europe), qui ont toutes, ou pratiquement toutes leur siège dans la ville. Rencontrant des jeunes diplômés travaillant pour des banques, ceux-ci me demandaient d'ailleurs : "Salut, enchanté je suis xxxx, tu bosses pour quelle banque ?" Il ne faut pas croire que tout le monde est dans le mêm
e bateau, il y a aussi des gens qui bossent dans d'autres domaines !
Architecturalement parlant, Frankfurt n'est pas Florence et ne le sera jamais. C'est... gris, c'est moderne, mais par chance, un immense cours d'eau traverse la ville, ce qui lui donne le charme suffisant pour ne pas être qualifiée de "ville sans grand intérêt architectural". Bon, Frankfurt a une excuse, puisque la ville fut entièrement détruite en 1944 par les bombardements alliés, et ils ont du tout reconstruire ensuite, en hâte. Comme je le disais dans un article précédent dédié à Münster, les villes allemandes, à l'issue de la Seconde Guerre Mondiale, ont du se hâter à se reconstruire afin d'héberger les nombreuses personnes sans-abris. De ce fait, toutes les villes ont été rebâties avec les mêmes matériaux gris, si bien que si vous visitez disons cinq villes en Allemagne, vous trouverez pour sûr des similitudes dans leur aspect. Seules Münster et quelques autres villes ont réussi à tirer leur épingle du jeu en essayant de conserver un certain esprit traditionnel que beaucoup -tel Frankfurt - n'ont malheureusement pas pu conserver.
Ce n'est pas une satire de la ville que je fais, loin de là, mais j'ai beaucoup de mal à me sentir chez moi ici. La ville est grande, et le piéton n'aura pas l'occasion d'entendre beaucoup d'allemand autour de lui en raison des nombreux étrangers amenés dans la ville pour le travail. En fait, et je vais peut-être en faire rire quelques-uns, mais Bielefeld me manque…
Ainsi est ma nouvelle ville et vie. Je ne saurais que rajouter de plus, mise à part que je serais heureux de vous accueillir. Si vous voulez me faire une surprise, allez jusqu’au zoo, puis appelez-moi, et je viens vous chercher !
As you certainly know (or not), I now live in Frankfurt am Main since four months. And who says new city, says new visit! I first have to tell you all that in my opinion Frankfurt is not the most wonderful city in the world, far from the beauty of Füssen, Munich and some other cities I visited. The only impressive thing is the many sky-scrapers in the middle of the city.
Established in the Hessen Länder, there are in Frankfurt 700.000 inhabitants, which make it one of the biggest and most important cities in Germany. The tourist coming for the first time here is immediately surp
rised by the sky scrapers, making Frankfurt looking a bit like New York. Well, “a bit like”. New York is New York. Frankfurt is Frankfurt. We cannot compare those both cities; such New York is so much bigger. It’s not this dozen of sky scrapers which will impress an American visiting Frankfurt! About that, Germans are funny people and do – sometimes – good jokes. That’s why I have to tell you about that one. The river crossing the city is called the “Main”, and as I said before, Frankfurt looks a bit like New York. Thereby, people named the quarter where all the sky scrapers are “Mainhattan”… Main for the river, and I think you understood the rest of the joke. If not, ask a friend because it’s really isn’t difficult.
The clever tourist who wants to become even cleverer might be happy to visit Frankfurt, as the city is home to various museums presenting many themes such as history, science, painting, and lots of other stuffs. I still didn’t find the time to visit more of them! You also will find in Frankfurt some ruins from the Roman Empire epoch which were unfortunately partially destroyed during the Second World War.
The city is also home to the European Central Bank. That’s how many
businessmen came to Frankfurt to work in or with all the huge German banks which established their headquarters here. I met some guys and one of the first things they asked me was: “Hi, nice to meet you, for which bank are you working for?” They cannot even imagine that someone could work in a telecommunication company!
About architecture, Frankfurt is not Florence, and will never be. It is… grey, it’s modern, and not that beautiful apart of the old city. Like lots of German cities, Frankfurt has the excuse to have been entirely destroyed during the WW2, and was very quickly rebuild to give a new home to the inhabitants.
I’m not telling I hate Frankfurt. I just am not a huge fan, that’s all. But if you feel like seeing the city or even visiting me, just head until the zoo, and I will come and pick you up!
Au début des années 1800, français et anglais se battaient encore en Europe et sur toutes les mers du monde, ce qui résulta d’une haine farouche envers l’un et l’autre émanant des deux camps. Deux cents ans plus tard, la haine a disparu, mais subsiste encore une certaine antipathie.
Ainsi était mon avis au sujet des anglais et rosbeefs, amateurs de fish & chips, et faisant tout à l’inverse de nous. En arrivant à Bielefeld, je ne savais pas que j’allais partager une année de ma vie avec trois d’entre eux : Anthony, James et Jeremy. C’est au premier des trois cités auquel nous allons nous intéresser aujourd’hui.
Anthony vient de Guisborough, près de Middlesbrough, et est un fervent supporter de cet épique, comme vous pouvez en juger sur les photos. Mais outre Middlesbrough, dont je suis également maintenant supporter (comme lui est pour Marseille), nous supportons tout deux inconditionnellement l’Arminia Bielefeld et Jonas Kamper. Notre rêve est de voir Jonas Kamper venir dans nos clubs respectifs.
Ensemble, nous avons réalisé tout ce qui était possible et imaginable, louant une admiration sans fin pour M. Hausmeister, le football, ainsi que les choses stupides et inutiles. Une des premières images d’Anthony qui me vienne en tête est ce soir de Septembre 2006, debout sur la scène de l’Irish Pub, et inte
rprétant un des plus grands titres des Take That. Oui, moi non plus je ne pensais pas devenir ami avec un type qui chante les Take That, et de surcroît anglais.
Avant de développer sur nos choses stupides, je voudrais dire merci à Anth d’avoir été là au second semestre, pendant mon petit passage de déprime. Jeremy, Bartek et lui ont été très important pour moi à ce moment.
Commençons par le plus important, c'est-à-dire : manger. Pendant six mois, Anth et moi avons mangé presque tous les jours ensemble, et presque tous les jours des spaghettis bolognaises (sauf au FH Mensa le midi : beurk). Etant d’esprits créatifs, nous avons au fil des jours expérimenté nombre de recettes pour la sauce. Nous y avons ajouté plein de choses différentes, tels des pommes de terre, des aubergines, des courgettes, des bananes, et j’en passe… Je ne sais pas pourquoi, mais nous n’avions pas souvent d’invités…
Anth et moi-même étions à la tête d’un complot visant à faire croire à M. Hausmeis
ter (le gardien de l’immeuble) qu’il avait un ami inconnu nommé Markus. C’est ainsi que nous demandions à toutes nos connaissances dans le monde entier d’envoyer à l’Hausmeister une carte de postale de son pays, dans la langue locale, signée Markus. Si nos comptes sont bons, il dût en recevoir une petite dizaine, mais ne semble pas avoir mis à jour le complot, puisque nous ne nous sommes pas fait expulsés !
Un soir de mars, alors que tous les nouveaux étudiants Erasmus étaient endormis, Anth, Tomi et moi nous activions et dévissions tous les numéros de chambre des Erasmus et les échangions entre eux. En résultat un sacré bouleversement au sein de notre communauté, mais comme tout fut mis sur le dos des buddys (tuteurs), nous sommes passés à travers les mailles du filet. Je suis sûr que certains d’entre eux lisant cet article se diront : « Oh ! C’était donc eux ! ».
J’aimerais vous raconter des tonnes d’histoires comme celle-ci, comme quand nous avions planté mon sapin de Noël devant la fenêtre de l’Hausmeister, creusant avec une petite cuillière… Ou encore notre aventure à la mare aux canards avec Dennis, ou encore le sauna dans ma chambre (42°C dans ma salle d
e bain), notre amour pour Suvi, nos barbecues, nos… Tiens, en parlant de barbecues, Anth s’obstinait à vouloir l’allumer à l’anglaise, c'est-à-dire à l’envers. D’abord le charbon, et ensuite on essaye de faire partir le feu. On s’est beaucoup disputé à ce sujet d’ailleurs…
Voilà maintenant près d’un an que notre aventure est finie, et elle me manque terriblement. Je crois ne jamais avoir autant rigolé en une année (et travaillé aussi), et Anth en est une des raisons.
Merci mon petit pois, s*** *** ***** toi-même.
Around 1800, French and English still were fighting each other in
Europe and on all the world’s seas, which made them hating each other. Two hundred years later, we don’t speak about hate anymore but there still is some antipathy left.
So were my feelings about the English and rosbeefs, those eating fish and chips, and doing everything on the other way as us… Arriving in Bielefeld, I didn’t know I was going to spend one year of my life with three of them: Anthony, James and Jeremy. We are going to speak today about the first one named.
Anthony comes from Guisborough, near from Middlesbrough, and is a huge fan of this football team, as you can see on the pictures. But apart from Middlesbrough which I now also support, he also is now a Marseille fan, but more a Bielefeld fans… We both are soooo much in love with Arminia Bielefeld and Jonas Kamper and are dreaming he could sign for one of our team.
Together we did everything funny and possible, and admire M. Hausmeister, foot
ball and stupid things. One of the first I can remember about Anthony is him on the stage of the Irish Pub in early September 2006, singing one of the Take That best tune with four other guys. So gay. I didn’t know I could be friend with a guy singing the Take That…
Before I talk about the silly things we did, I would like to thank Anth for being there when I was feeling that good. I really did appreciate your help dude. Same for Bartek and Jeremy.
But let’s start with the most important thing in the world: food. During six months, Anth and I ate almost every days together, and almost every days spaghetti bolognaise (except in FH Mensa, baaa). As we are creative guys, we experienced lots of different ways to make the sauce better. We added aubergines, courgettes, potatoes, bananas, and I might forget some more. I have no idea why, but we never had any guests! 
Anth and I were the head of a conspiracy to make the Hausmeister believe he has an unknown friend called Markus. We asked every single friend we have all around the world to send him a postcard in the local language, and signed Markus. For your information, he received almost ten postcards. I think M. Hausmeister never found out we were the conspirators, as we never got expulsed from the building.
In March, as all the new students were sleeping, Anth, Tomi and me decided to take off all the room numbers and to exchange them. In the morning, everybody went crazy wondering what happened. Luckily, all the students were persuaded that the Buddies did that, and I think lots of them will realize while reading this article that we actually were the guys who did it.
I would love to tell you all the things we did, like when we planted a Christmas Tree in front of Hausmeister’s window, digging with a spoon, or when we went to the pound with Dennis, or when we did a sauna in my bathroom (42°C), our love for Suvi, our barbecues, our… Speaking about barbec
ue, we fought a lot about the way to burn it. Anth always did it on the other side, which means first the coal, and then the fire… You can’t make it dude.
It has been a year that you’re back in England ma poule, and it’s with a tear in the eyes that I would like to thank you for everything (improving my English for example), and for all the laughing we had.
I really do miss you.
Merci mon petit pois, s*** *** ***** toi-même.
Chers ami(e)s, vous qui aimez Herr Banana, aidez-le. Il est sequéstré à Bielefeld depuis près de trois mois par quatre jeunes filles. Si vous aussi, vous voulez qu'Herr Banana continue ses aventures en ma compagnie, votez pour ce retour à la maison.
Merci pour lui.
Dear friends, I know you do love Herr Banana very much, so please help him. He is being held in Bielefeld since almost three months by four young girls. If you want Herr Banana to be back with me, please vote so see him coming back home. Thanks for him.
Aujourd’hui m’a emmené ma petite vie sur le chemin de Füssen, à la frontière germano-autrichienne. J’avais eu de grands et positifs échos de certains amis qui me conseillaient vivement de me rendre moi-même sur place. C’est fait.
Sur la route de Munich à Füssen, le conducteur est amené à tester ses talents de pilote, au travers de petites collines qui s’entassent au pied des alpes bavaroises. Puis vient le choc : devant vous se dresse les Alpes aux sommets enneigés, enrobées de bas nuages.
La ville de Füssen se trouve très exactement au pied des Alpes. D’ailleurs, l’étymologie de la ville vient de l’allemand « Füsse », qui signifie… Pieds.
En arrivant en ville, je fus surpris de la voir si petite. En effet, Füssen ne possède que 15.000 habitants. La principale économie de la région est la fabrique de lin, mais surtout le tourisme qui, depuis l’ouverture des châteaux aux touristes, permet à la ville de se développer.
Les châteaux… N’en ayant visité qu’un seul, je vous ferai une petite virtuelle du Schloss Neuschwanstein, le plus beau de tous les châteaux du roi Louis II de Bavière.
Deux choix s’offrent à vous. Une fois au pied de la montagne, vous pouvez soit choisir de monter en calèche, soit choisir de monter à pied. En tant qu’aventurier connu, je n’hésitais pas une seconde et me lançait à l’assaut du château. Le seul problème fut que j’étais l’un des seuls touristes
à effectuer l’ascension en costume… Et les chaussures qui vont avec. J’ai en ce moment même deux pansements juste derrière mes pieds !
Après vingt minutes d’une ascension « pantaniesque », j’atteins enfin le pied du château, où les plus pressés peuvent y acheter leurs cartes postales et autres souvenirs – stupides.
C’est à ce moment que surgit l’étourderie et l’imbécilité. Vous avez peut-être remarqué qu’aucunes des photos jointes à cet article sont miennes… La faute en est à mon oubli de recharger la batterie. Ce qui fait que je n’ai aucunes photos du lieu, mais je vous promets, j’y étais !
La visite n’est possible que guidée. Nous recevons tous un ticket sur le quel est inscrit un numéro (j’avais le 477), et ensuite, c’est comme à la boucherie, chaque groupe s’avance lorsque son numéro est appelé dans la cour du château. Lorsque le mien s’inscrit sur les panneaux lumineux, je me retrouve soudainement en plein milieu d’un groupe de polonais, ce qui me fit me demander si j’avais bien dit français, et non polonais. Bon, j’ai rien contre le polonais hein, mais quitte à rigoler un peu, autant prendre le tour en araméen ! Ce n’est qu’en entrant dans le château que j’ai enfin compris. Nous avions en fait chacun un petit émetteur, qui ressemblait fortement à un téléphone portable, et il suffisait de le prendre et de le configurer dans sa langue. J’ai donc trouvé cela assez drôle, puisque dans chacune des pièces visitées, j’avais l’impression que tout le monde était au téléphone, et s’en fichait complètement de la visite…
Et c’est parti. Nous atteignons tout d’abord la salle du trône, sublime dans ses teintes ocres et or, et ornée de plusieurs fresques religieuses représentant le bien combattant le mal. Je vous dis salle du trône, mais sachez qu’il manque une chose primordiale dans cette salle, à savoir un trône. En effet, le roi Louis II de Bavière est décédé avant que son trône ne soit achevé… Le haut plafond majestueux représentant diverses constellations supporte un magnifique lustre en or qui surplombe la pièce.
La chambre à coucher est également assez impressionnante, en particulier le lit en chêne massif, au dessus duquel est sculpté le château lui-même. Une merveille de sculpture. Je ne vous parle pas des fresques et gravures aux murs…
L’une des portes de la chambre à coucher, et tout le monde fut assez surpris – moi le premier –, débouche sur une grotte artificielle et son lot de stalactites et stalagmites, avec un jardin intérieur baigné par le soleil s’engouffrant par les fenêtres ornées. La vue y est magnifique. C’est ici que le roi prenait ses petits-déjeuners, avec vue sur les lacs et les sommets environnants.
Il est utile de préciser que le roi Louis II de Bavière était un fervent admirateur du compositeur Richard Wagner et de ses œuvres, desquelles il s’est inspiré pour la décoration de plu
sieurs pièces du château. Ces représentations étaient tellement réussies que plusieurs metteurs en scène s’inspirèrent directement de la décoration des salles du Schloss Neuschwangstein pour leurs décors des pièces de Richard Wagner.
Le roi meurt en 1886, il a 41 ans. Sa mort prématurée – et mystérieuse – entraîna l’abandon des travaux et explique qu’une petite partie du château reste non terminée.
Louis II ne voulait pas que le château soit visité par le peuple, craignant que le regard de ce dernier ne « souille » son château.
Contrairement à certaines idées reçues, l’Allemagne possède de nombreuses richesses touristiques à voir et à revoir. Et au revoir…
I went today to Füssen, at the border with Austria. I only heard great things about the place through some friends of mine who already went there and advised me to go there myself and see it with my own eyes. That’s now done.
On the road from Munich to Füssen, the driver has to test his pilot skills because of the many hills right next to the Alps. Then suddenly appear the Alps, huge mountains where you still can see some snow near to the top.
The city if Füssen is at the very border between the plains and the mountains. In fact, the name Füssen comes from the German and means... Feet.
Reaching the city, I was quite surprised to see how small it was. Everybody in Germany knows Füssen, but only 15.000 persons are living there. Since it’s possible to visit the castles, tourism became very important for the region.
I say “castles”, but as I only visited one, I am going to do a virtual visit of the Schloss Neuschwanstein just for you, the most beautiful castle built by Ludwig II of Bavaria.
You have two choices there. You can choose to go there with a horse-drawn carriage or to go up there with your own feet. Of course I choose the first solution! The only problem is that I was the only one to walk up in suit… And the shoes… Right now I have bandages on the heels. You maybe remarked that none of the photos joined to this article are from me, that’s just because I forgot to load the battery… That means I got no pictures from the place and am still angry with it.
The visit is only possible with a guide. We all received a ticket with number on, in function of the language we chose. Of course I took French, and didn’t understand, as they called the number 477 why I was surrounded by Polish people. I don’t have anything about Polish, but if I have to choose a language other than French, I wouldn’t choose Polish, but a funnier one, like Aramean for example. It’s only while entering the castle that I understood how it exactly works. We all receive kind of a mobile phone which is configured in the language we selected. So there is no guide, but only a guy guiding us into the castle, while everybody is listening to the visit with his mobile p
hone. It was really funny as it seemed everybody was on the phone and didn’t care about the visit.
We first went into the wonderful throne room with yellow and gold walls, a huge chandelier and so many things. Only one thing was missing: a throne… In fact, the king Ludwig died before the throne was finished, which means there is no throne.
The sleeping room is wonderful as well, all wood done. Above the bed; a really impressive wooden sculpture of the castle is there. The view through the window is amazing as well as we face the Alps.
One door leads to a surprising artificial cave with stalactites and stalagmites and through a passage we entered a small room where a inside garden was. I loved this romantic place. That’s where the king was having is breakfast. Lucky him!
I think I have to precise that Ludwig II was a huge fan of the composer Richard Wagner. The king did all the castle rooms referring to the plays. These representations are so well done that many writers used the decoration of these rooms for their own plays.
The king dies in 1886, he is 41. His premature – and mysterious – death leaded to the cancellation of the construction, which explains why some of the rooms are not completely finished.
Ludwig II didn’t want that the people visited the castle, he was afraid that their look mucks it…
That’s it, please know that there are lots of really nice places to visit in Germany and that the Schloss Neuschwanstein is one of the most beautiful one.